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Accueil Métiers Action Sociale

Bail, bye ARCY ?

C’était la dernière séance de l’année 2011 et le rideau sur les grands desseins 2012 est tombé. Ce compte rendu tardif de la CoFASS du 01/12/2011 permet à l’UNSA de revenir sur cette année tumultueuse qui restera gravée dans les mémoires de l’Action Sociale.


La faute à la fermeture annoncée en mars 2011 et programmée fin d’année scolaire 2012 de l’établissement pour enfants et adolescents du Château d’Arcy à Chaumes en Brie.


Cette décision, qui est une évolution majeure de l’Action Sociale, n’est pas liée à la crise financière actuelle. Les personnels de l’établissement d’Arcy se sont mobilisés lors de la rentrée scolaire 2011/2012 pour défendre leur situation en entamant une grève qui a perturbé le début de l’année scolaire. Rassurés et assurés d’un certain nombre d’engagements forts pris par la Direction du FASS, les éducateurs et les enseignants ont repris le chemin de l’ouvrage. Et puis,lors de la période de fin d’année, de nouvelles exigences ont mobilisé une nouvelle fois les personnels qui ont reconduit une grève illimitée.

A ce jour, aucune partie n’entrevoit une porte de sortie d’un conflit qui s’enlise.  Pire, les bénéficiaires sont les grands perdants de cette initiative locale. Qu’arrivera t-il si demain, la dernière dizaine d’enfants accueillis à Arcy est placée dans tel ou tel établissement scolaire ? Une organisation syndicale responsable peut-elle réellement soutenir un mouvement qui pénalise ses propres bénéficiaires ? De surcroît au motif d’une surenchère financière ?  

L’UNSA a pris ses responsabilités en septembre 2011 en ne souhaitant pas s’associer à une orchestration syndicale menée par une O.S. non représentative. L’UNSA n’est pas engagée dans ce nouveau mouvement qui ressemble à un hara-kiri général.


L’UNSA, comme d’autres OS représentatives, ne partage pas la conduite de ce conflit «jusqu’auboutiste» qui sera lourd de conséquences et syndicalement contre-productif. Il aura juste permis de dresser les salariés les uns contre les autres. Et quelle désastreuse image pour l’action sociale !

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La Direction du FASS (Fond d'Action Sanitaire et Social) souhaite faire évoluer les prestations financières pour construire une offre au service de tous. Plusieurs réunions ont eu lieu sur le sujet en 2011 pour proposer des créations, des améliorations et des ajustements de prestations. Par ces temps de crise, les besoins explosent. Le FASS peut intervenir sous diverses formes pour aider les bénéficiaires puisqu'il accumule des réserves financières très importantes soit 18,5 M€ à fin 2011.


De plus, le budget à disposition du FASS 2012 avoisine les 80 M€ en 2012. Jamais encore le FASS n'a disposé d'autant d'argent.

Prestation "Aide liée aux séparations familiales"


Après l'ajustement réalisé fin 2011 des prestations ''indemnité de garde'' et ''aides au titre du handicap'' (voir info-syndicale n°29) le département nous a présenté le projet d'une nouvelle prestation intitulée ''Aide liée aux séparations familiales''.


L'UNSA-Cheminots avait évoqué à maintes reprises les situations de ruptures qui fragilisent, déstabilisent les bénéficiaires actifs ou pensionnés lorsqu'ils sont confrontés à ces situations.


Aussi, l'UNSA-Cheminots s'est félicité de l'aboutissement de ce projet qui a mobilisé de nombreux acteurs du département de l'Action Sociale, travailleurs sociaux, dirigeants, et expression des O.S. pour arriver au résultat présenté ce jour.

Pour l'UNSA-Cheminots, la rupture peut se voir dans un contexte beaucoup plus large que la séparation familiale, telle la rupture des aides familiales lorsque les enfants atteignent des âges avancés alors qu'ils continuent des études coûteuses et restent à la charge des parents. Ceci n'est qu'un exemple parmi d'autres. Toutefois, il a permis d'alimenter les débats autour de l'évolution des prestations pour consolider l'ambition d'offrir une offre de service pour tous.

Que permet cette nouvelle prestation ?


Comme toutes les prestations du FASS, elle est soumise à une évaluation sociale effectuée par un travailleur social. Le FASS n'est pas un distributeur de billet ; il est utile de le rappeler afin de le stipuler aux lecteurs non-initiés.  

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CoFass du 13 octobre 2011

Dans notre déclaration liminaire nous avons souvent utilisé ce raccourci pour qualifier la finalité de la conduite des projets menée par le département de l’Action Sociale.

Il ne s’agit pas pour l’UNSA d’utiliser la méthode du déni et d’user systématiquement  de la critique négative. Mais la situation actuelle étant ce qu’elle est, il nous parait difficile d’afficher un optimisme béat sur l’état des lieux de l’Action Sociale.

Cette année 2011 aura été le théâtre de plusieurs impairs. Elle restera dans l’histoire comme une année de rupture, emprunte d’austérité, à l’image du contexte social d’aujourd’hui, et malheureusement convenons-en, aucune éclaircie ne semble dégager un horizon très incertain.

La fermeture de l’établissement d’Arcy a tétanisé les esprits indignés qui se sont résignés à la dure réalité. Le clap de fin pour Arcy interviendra le 30 juin 2012.

L’UNSA a évoqué la problématique des personnels mais aussi le boulet du bail qui lie l’Action Sociale à la filiale logement ICF propriétaire du bien. A fonds perdu l’action Sociale risque de devoir régler durant un certain temps encore la location annuelle du château d’Arcy pour un montant actualisé en 2011 de 410 000€.

Certains ont été surpris autour de la table d’apprendre la vérité des chiffres qui n’a plus rien à voir avec le juste prix. Les fantômes du château d’Arcy se régaleront sûrement de la stupidité de la situation.

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CoFass du 23 juin 2011

Cette CoFASS placée avant la période estivale ne pouvait pas échapper, même si le sujet peut paraître léger en cette période de crise économique et financière, à la connotation des vacances.

Tout comme le droit au logement, l'UNSA pose la question suivante : pour quelle raison le droit aux vacances ne serait-il pas justifié ?

Dans la période actuelle l'interrogation a encore plus de sens.

Pour les salariés victimes de la crise, les vacances ne sont plus une priorité. En fait « vacances » rime depuis toujours avec « travail ». Les vacances ça se mérite. Pour y accéder, il se peut qu'on nous propose des chèques vacances, du moins lorsqu'à la SNCF on dépend des périmètres des CE SNCF de Clientèles et de Strasbourg. Ce point soulève d'ailleurs la question de l'équité face aux vacances. Dans une même entreprise, intégrée, ou par activité, les salariés n'ont pas les mêmes droits. Étonnant non ?

La période estivale est également propice à l'achat des cahiers des devoirs de vacances.

Dans le domaine du toujours plus, force est de constater que les devoirs des vacances ne sont plus l'exclusivité des écoliers. Les entreprises, elles aussi, se sont mises à cette nouvelle forme de distraction. Ainsi, bien des personnels partent en congés avec un gros dossier sous les bras et sont invités à rendre une copie de leurs travaux à la rentrée.

Partir en congés, l'esprit serein, sans l'inquiétude du lendemain, est souhaitable à tous les salariés. Les cheminots ont cette chance que bien d'autres salariés ne connaissent pas : la garantie de l'emploi. Mais rien n'empêche que celui-ci puisse évoluer.

Nous voilà au cœur du sujet de cet édito.

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CoFass du 11 mars 2011

Voilà une CoFASS qui restera dans les mémoires et ceci à quelques jours des élections professionnelles. L’UNSA se félicite de la création d’une nouvelle prestation actée lors de cette CoFASS qui concerne les naissances gémellaires. L’évènement, en la circonstance, est remarquable et soulagera environ 130 familles qui seront concernés en 2011 par ces naissances. Voici belle lurette que nous n’avons pas assisté à la création d’une prestation d’Action Sociale. Bien sûr, il ne faudra pas s’étonner que des organisations syndicales essaient de prendre cette création à leur compte. La période électorale est favorable à ce genre d’exercice.

Malgré la campagne des prochaines élections professionnelles du 24 mars, l’UNSA n’oublie ni le quotidien des bénéficiaires, dont une grande partie est fragilisée par les conséquences des crises qui se succèdent, ni le quotidien des travailleurs sociaux.

Le bilan 2010 de la commission de recours a également été abordé lors de cette CoFASS. Le fonctionnement est jugé satisfaisant par l’UNSA, même si à l’occasion de l’une ou l’autre situation de recours, la passion l’emportait sur la nécessaire neutralité qui s’impose en pareille circonstance.

Le troisième point à l’ordre du jour concernait ‘’l’étude sur les établissements et les structures d’accueil pour enfants’’.

Le travail d’analyse, de documentation, a débouché sur un constat qui au départ de l’étude n’était pas acquis. La Cour des Comptes estimait que les sommes consacrées à ces structures étaient trop importantes au regard de l’effectif concerné annuellement.

L’étude permet de calmer les ardeurs des vérificateurs aux comptes des deniers publics et permet d’afficher que l’institution ‘’bonne mère’’ avait du sens et a de l’avenir à l’heure ou l’internat retrouve des couleurs sous des formes diverses et variés dans tout l’hexagone.

L’UNSA ne cache pas sa satisfaction ! Au vu des conclusions de l’étude, les bénéficiaires disposent ‘’d’outils précieux qu’il faut dans la mesure du possible conserver avec quelques aménagements à court terme et des propositions pour le moyen terme ‘‘.

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