Ce n'est dans tous les cas pas l'UNSA, qui, pour cette réunion, avait pris l'initiative d'un débat sur la qualité de la CPCMT en interpellant à travers la déclaration liminaire les deux directeurs des domaines Matériel et Traction.
Alain BULLOT reconnaît ne pas être satisfait du déroulement de cette instance et déplore que trop de temps soit consacré aux déclarations liminaires et débats au détriment des commentaires aux réponses apportées sur les questions à l'ordre du jour. Il propose un groupe de travail pour réfléchir ensemble à des pistes d'amélioration et évoque la possibilité d'étoffer les informations périodiques (données systématiquement par l'Entreprise) pour réduire le nombre de questions.
Alain BULLOT reconnaît ne pas être satisfait du déroulement de cette instance et déplore que trop de temps soit consacré aux déclarations liminaires et débats au détriment des commentaires aux réponses apportées sur les questions à l'ordre du jour. Il propose un groupe de travail pour réfléchir ensemble à des pistes d'amélioration et évoque la possibilité d'étoffer les informations périodiques (données systématiquement par l'Entreprise) pour réduire le nombre de questions.
La CGT rappelle l'importance du temps pris pour les débats suite aux déclarations et rejoint notre proposition de traiter les informations à l'initiative de la Direction par des présentations lors de réunions spécifiques, plutôt qu'en réunion plénière.
La CGT souhaite (comme la Direction) conserver la double compétence historique M et T de cette instance.
La CGT souhaite (comme la Direction) conserver la double compétence historique M et T de cette instance.
Pour l'UNSA, il y aurait tout de même moyen, sans remettre en cause les dispositions du RH0001, de scinder l'organisation de cette instance en 2 lieux distincts à la même date, puis d'assembler les contributions dans un mémento commun si cela est indispensable.
Notre proposition de fixer une heure de fin par défaut et report des questions non traitées à une deuxième journée est rejetée.
La présentation de MASTERIS est repoussée, à la demande des organisations syndicales, à une autre réunion spécifique, de façon à alléger l'ordre du jour.
Pour autant, les réponses aux questions de l'ordre du jour ne sont abordées que vers 16 h. Comme quoi, il y a du chemin à faire, y compris dans les directions, pour prendre en compte les principes de base afin de concilier les rythmes physiologiques et une animation efficace de réunion.
Nos directions Matériel et Traction se comportent ainsi, alors que dans le même temps, le président PEPY prône une meilleure Qualité de Vie au Travail. Quelle exemplarité !
L'UNSA a également souhaité obtenir du directeur du Matériel sa vision du domaine dans les années à venir, alors que l'Entreprise est bousculée par les débats, tant européens que nationaux, sur l'avenir du ferroviaire.
Le directeur affirme que le domaine M a toute sa place dans le dispositif de production de la SNCF, et que ce serait un non sens de l'externaliser. Les recompositions d'établissements viseraient à mettre le domaine en capacité de proposer à un autre opérateur ferroviaire remportant un marché public (TER, TET, IDF) la prestation de maintenance réalisée jusqu'alors pour la SNCF.
L'UNSA a également souhaité obtenir du directeur du Matériel sa vision du domaine dans les années à venir, alors que l'Entreprise est bousculée par les débats, tant européens que nationaux, sur l'avenir du ferroviaire.
Le directeur affirme que le domaine M a toute sa place dans le dispositif de production de la SNCF, et que ce serait un non sens de l'externaliser. Les recompositions d'établissements viseraient à mettre le domaine en capacité de proposer à un autre opérateur ferroviaire remportant un marché public (TER, TET, IDF) la prestation de maintenance réalisée jusqu'alors pour la SNCF.
L’UNSA ne peut que souscrire à cette stratégie qui préserverait l'emploi des agents du domaine, mais relève cependant des incohérences lorsque dans le même temps est annoncé le projet de vente du site de production d'essieux de Montigny à une entreprise de droit privé.
La Direction du Matériel abriterait-elle un Docteur Jekyll et un Mister Hyde ?
ALTERNANCE
Les documents remis par l'entreprise lors de la TR du 14 juin mentionnent que « L’organisation d’une meilleure prise en compte des demandes de recrutement des candidats issus de l’alternance ayant donné entière satisfaction aux établissements d’attache est en cours d’élaboration avec les agences de recrutement et les branches et domaines » Comment cela se traduit-il pour le domaine Matériel ?
Réponse du domaine :
Un processus de "recommandation" a été mis en place entre les établissements et l'agence de recrutement du Matériel : les RRH sont invités à faire remonter systématiquement leur avis concernant les ex-alternants, dont le métier intéresserait le Matériel. Ce retour se fait sous la forme d'un formulaire spécifiquement élaboré à cet effet.
Commentaire UNSA :
Le domaine doit recentrer son offre de contrats en alternance en cohérence avec sa Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC), de façon à ce que nos alternants puissent systématiquement se voir proposer un emploi dans l'entreprise en sortie de cursus « scolaire ».
RECRUTEMENTS EXTERNES
Les documents remis par l'entreprise lors de la TR du 14 juin font état de 371 (dont 47 en reliquat de 2010) au 31 mai 2011. Où en est-on aujourd'hui ? Quelle est la répartition par statut (RH0001 ou RH0254) ? Par collège (att op, attts, attcad, autre) ?
Réponse du domaine :
Sur les 913 recrutés à fin septembre nous avons :
- 725 exécutions (79,18%)
- 138 maîtrises (15,11%)
- 36 cadres (3,94%)
Concernant le recrutement des cadres, à la date du 15 octobre, nous avons recruté 50 cadres dont 17 en CDI.
Sur les 863 non cadres, nous avons 204 CDI, soit 22% exécutions et maîtrises.
RECRUTEMENTS
La délégation souhaite obtenir des précisions sur les 1000 recrutements budgétés pour 2011 (par établissements, par collèges, par statuts, par type de contrats, par métiers).
Réponse du domaine :
A fin Septembre 2011, 1100 autorisations de recrutement Exécution / Maîtrise ont été notifiées.
A fin Septembre 2011, 879 recrutements Exécution / Maîtrise ont été réalisés.
Commentaire UNSA :
Depuis le temps que notre délégation dénonce le déficit chronique de personnel dans les établissements de M, nous ne pouvons que nous réjouir de cet apport massif. Encore faudra-t-il que les conditions de travail et de rémunération offertes ne fassent pas fuir ces nouveaux cheminots !
ACHATS
Nous demandons un point d'étape sur le « projet d’amélioration de la performance achats sur le cycle de vie du matériel roulant ».
Réponse du domaine :
Les métiers achats sont les mêmes dans l’entreprise quel que soit le rattachement à telle ou telle direction. Ces métiers sont définis en référence et des fiches emplois repères sont définies par la ligne métier achats de l’entreprise, cette ligne métier étant animée par la direction des Achats. Il n’y a donc pas de divergence de métiers entre les acheteurs des deux directions.
Le projet vise par contre à jouer le maximum de synergies sur les segments d’achats qui sont spécifiques au matériel roulant sur son cycle de vie, afin notamment de favoriser les stratégies achats visant à optimiser le coût complet de possession des matériels roulants et avoir une gestion performante des fournisseurs. Cela touche uniquement les segments d’achats propres aux matériels roulants, qui sont bien identifiés y compris dans la nomenclature achats de l’entreprise ; ces segments ne concernent pas les fournitures générales, l’informatique, les prestations de nettoyage, etc.
Le projet offre l’opportunité de rationaliser certains processus d’approbation des dossiers achats en lien notamment avec les processus de comité des engagements de l’entreprise, dans le respect des règles de l’entreprise et de la législation.
Le projet offre l’opportunité de rationaliser certains processus d’approbation des dossiers achats en lien notamment avec les processus de comité des engagements de l’entreprise, dans le respect des règles de l’entreprise et de la législation.
Le calendrier actuel prévoit la mise en place de la nouvelle entité achats découlant de ce projet, au 01/12/2011, après consultations des instances adéquates. Les groupes de travail constitués dans le cadre du projet ont permis de travailler les différents sujets nécessaires au bon fonctionnement de la nouvelle entité achats tels que organisation, gouvernance, cartographie, processus, etc.
Les prochaines échéances prévues, avant mise en place, sont les consultations des CHSCT du 15T et de la Direction des Achats, le 13/10/11 et des CE des Directions Transverses et Clientèles en novembre 2011.
Ces instances disposent donc de toutes les données relatives au projet.
Le projet prévoit un renforcement du lien fonctionnel entre la future entité et la Direction des Achats. Ainsi, tel que cela était déjà le cas pour l’entité achats MA à la direction du Matériel, la future entité mènera des stratégies achats dans le respect de la politique Achats de l’entreprise.
Les agents de la nouvelle entité pourront bénéficier de l’ensemble des dispositifs de formation, de professionnalisation, d’accompagnement, disponibles à la Direction des Achats et à la Direction du Matériel.
Commentaire UNSA :
Voilà encore un pas de fait vers une certaine autonomisation du domaine Matériel !
Commentaire UNSA :
Voilà encore un pas de fait vers une certaine autonomisation du domaine Matériel !
CHANTIERS DÉMANTÈLEMENT
Nous demandons un point sur les projets d'installations à QM, Chalindrey, Le Mans (type de charge, durée, effectifs, investissements, démarrage de l'activité ...)
Réponse du domaine :
Situation actuelle :
2466 caisses en stock au 01/10/2011 dont :
- 840 locomotives,
- 1521 voitures et caisses d’automoteurs
905 caisses radiées en 2011 (au 01/10/2011)Trois sites et deux sous-traitants
- Le Mans :
• Capacité : 250 caisses par an pour fin 2012.
• Effectif actuel : 5 agents.
• Effectif prévu de 17 agents dédiés au démantèlement.
• Investissement de 800 k€.
• à traitement (*) pérenne des flux de radiation.
• Désamiantage réalisé par un prestataire.
- Rouen Quatre-Mares :
• Effectif actuel : 0.
• Effectif prévu : 0.
• Opérations sous traitées (désamiantage & ferraillage).
• Capacité : 60 caisses pour 2011 mini. 80 caisses pour 2012.
• à traitement (*) du stock et du flux de radiation.
- Chalindrey :
• Capacité : 250 caisses par an en 2013.
• à traitement (*) du stock en cinq ans et reconversion vers d’autres matériels non ferroviaires.
- RECYLUX – Baroncourt
• Capacité : 130 caisses par an en 2011.
• à traitement du stock, en attendant le démarrage du Mans, selon un marché en gré à gré de 18 mois.
- SME – Culoz
• Sous-traitant certifié en 2010, tous engins.
• Capacité : 130 caisses par an en 2011.
• à traitement (*) du stock, en attendant le démarrage du Mans, selon un marché en gré à gré de 18 mois.
Commentaire UNSA :
De bien grandes manœuvres pour bien peu d'emplois cheminots.
• Capacité : 130 caisses par an en 2011.
• à traitement (*) du stock, en attendant le démarrage du Mans, selon un marché en gré à gré de 18 mois.
Commentaire UNSA :
De bien grandes manœuvres pour bien peu d'emplois cheminots.
BRIGADES RENFORTS
Dans quel dispositif global vont s'intégrer les équipes en cours de formation sur les sites de « Le Mans » et « Paris St Lazare » ? Quels seront les périmètres géographiques et de compétence de chacune d'elles ?
Réponse du domaine :
Les équipes de soutien du Mans et de Paris St Lazare seront pilotées respectivement par les départements d'affaires Proximité et Transilien. Leur mission consistera à réaliser soit des interventions de maintenance en établissements, soit des opérations planifiées comme des OM ou remplacement d'organes au potentiel, par exemple, soit en situation d'aléas, des opérations curatives comme remplacement de vitres en période de neige, remplacement d'organes suite à choc. Leur périmètre d'intervention correspond principalement au périmètre du département d'affaire pilote.
Commentaire UNSA :
Notre délégation s'oppose fermement aux conditions d'accès à ces équipes (convention individuelle), au rythme de vie et de travail qui en découlent (déplacements durant toute l'année), ainsi qu'au dispositif de rémunération prévu (inspiré de l'Infralog national, lequel est en train de le remettre en cause pour des raisons législatives). De plus, nous considérons que la mobilité qui est demandé chaque jour à plus d'agents du domaine est contraire aux orientations nationales sur la Qualité de Vie au Travail.
TECHNICENTRE OULLINS
Nous demandons un point sur les projets de construction de nouveaux bâtiments PRM et services supports.
Réponse du domaine :
Afin de s'affranchir définitivement des problématiques récurrentes de vétusté des bâtiments d'Oullins, la Direction du Matériel a missionné la Direction de l'Immobilier pour étudier et chiffrer la construction d'un nouvel atelier PRM.
3 scénarios sont étudiés :
1/chiffrage de la rénovation globale des bâtiments actuels (étude nécessaire pour justifier l'investissement dans le neuf).
2/construction d'un nouvel atelier PRM en périphérie de Lyon, recentrage des activités LOC autour du bâtiment 1 et cession des surfaces libérées.
3/construction d'un nouvel atelier PRM à la place des bâtiments 9 et cession des surfaces libérées au sud du pont transbordeur.
Un chef de projet a été nommé à la Direction de l'Immobilier
Une étude a été réalisée cet été par le cabinet "INGEDIA" pour évaluer les coûts nécessaires à la remise en conformité complète du site. Le rapport a été remis début septembre. L'analyse est en cours.
Le planning actuel prévoit de faire l'état de l'existant et l'état des besoins avant la fin d'année pour pouvoir présenter le dossier en Comité des engagements en février-mars 2012.
Commentaire UNSA :
Le scénario 3 a notre préférence, car il permet de conserver une activité importante sur le site, offre la perspective d'un outil de production moderne, tout en optimisant la surface disponible.
STF
Quelle est l'organisation type (à défaut celle la plus plébiscitée) pour ces nouvelles structures ?
Existe-t-il un CO « de principe » ? Quels sont les emplois repère utilisés ?
Réponse du domaine :
Les STF ont quatre missions : programmation, gestion opérationnelle de flotte, surveillance de l’état technique et retour d’expérience flotte. La Direction M vérifie que le contenu de ces quatre missions est bien repris dans les différents postes de l’organigramme, mais il n’y a pas d’organigramme type. Les volumes de parcs et le nombre de séries différent fortement d’une STF à l’autre. Le nombre de postes et leur qualification sont définis en fonction de ces paramètres.
Pour l’instant, les emplois repères utilisés sont ceux qui existent dans la nomenclature actuelle. Aucune de ces missions n’est nouvelle, et elles sont aujourd’hui déjà exercées. C’est le regroupement en STF qui est nouveau.
Les emplois repère utilisés aujourd’hui pour le collège maîtrise sont :
Réponse du domaine :
Les STF ont quatre missions : programmation, gestion opérationnelle de flotte, surveillance de l’état technique et retour d’expérience flotte. La Direction M vérifie que le contenu de ces quatre missions est bien repris dans les différents postes de l’organigramme, mais il n’y a pas d’organigramme type. Les volumes de parcs et le nombre de séries différent fortement d’une STF à l’autre. Le nombre de postes et leur qualification sont définis en fonction de ces paramètres.
Pour l’instant, les emplois repères utilisés sont ceux qui existent dans la nomenclature actuelle. Aucune de ces missions n’est nouvelle, et elles sont aujourd’hui déjà exercées. C’est le regroupement en STF qui est nouveau.
Les emplois repère utilisés aujourd’hui pour le collège maîtrise sont :
- le technicien pré-opérationnel,
- le technicien opérationnel,
- le répartiteur.
Ces emplois repère pourraient être revus courant 2012. Les missions basiques restent, c’est leur regroupement qui change.
Commentaire UNSA :
Notre délégation, attachée aux fondamentaux métiers que sont les fiches « emploi repère », sera très vigilante sur les évolutions projetées et veillera à ce que cela s'intègre au mieux de l'intérêt des agents dans nos revendications sur les déroulements de carrières.
Commentaire UNSA :
Notre délégation, attachée aux fondamentaux métiers que sont les fiches « emploi repère », sera très vigilante sur les évolutions projetées et veillera à ce que cela s'intègre au mieux de l'intérêt des agents dans nos revendications sur les déroulements de carrières.
TECHNICENTRE PARIS RIVE GAUCHE
Un projet visant à séparer cet établissement en 2 entités autonomes à été présenté en CER le 25 août. Le dossier soumis aux IRP ne permet pas de comprendre l'objectif recherché par cette réorganisation.
La STF de Villeneuve étant en charge de la flotte de Masséna, est-ce un premier pas vers la création d'un établissement sud-parisien regroupant à terme Villeneuve et Masséna ?
Le projet de ligne POCL au départ de Paris Austerlitz est-il un élément déterminant pour cette réorganisation ?
Existe-t-il des projections sur l'avenir du site (du périphérique aux limites SUD de l'ex dépôt de PSO ?
Le constat fait après quelques années d’existence du TM de PRG montre de très réels succès, mais aussi des difficultés. Cette évolution se propose donc deux objectifs :
1/ Conserver et renforcer tous les progrès réalisés depuis la création de l’établissement,
2/ Redonner aux unités de Masséna, Tolbiac et Ivry les leviers pour redevenir un centre de maintenance performant.
La STF de Villeneuve étant en charge de la flotte de Masséna, est-ce un premier pas vers la création d'un établissement sud-parisien regroupant à terme Villeneuve et Masséna ?
Le projet de ligne POCL au départ de Paris Austerlitz est-il un élément déterminant pour cette réorganisation ?
Existe-t-il des projections sur l'avenir du site (du périphérique aux limites SUD de l'ex dépôt de PSO ?
Le constat fait après quelques années d’existence du TM de PRG montre de très réels succès, mais aussi des difficultés. Cette évolution se propose donc deux objectifs :
1/ Conserver et renforcer tous les progrès réalisés depuis la création de l’établissement,
- Mieux répondre aux attentes croissantes et légitimes des activités,
- Continuer à développer les synergies entre les UO de Trappes, Montrouge et des Ardoines,
- Préparer les challenges que constituent les investissements et l’accueil de nouveaux matériels,
- Consolider la sécurité de l’exploitation ferroviaire et du personnel,
- Poursuivre l’amélioration de la performance industrielle.
2/ Redonner aux unités de Masséna, Tolbiac et Ivry les leviers pour redevenir un centre de maintenance performant.
S’adapter à la logique de site de production de Paris Austerlitz dans le cadre d’une supervision technique de flotte centralisée.
Ainsi, l’évolution retenue consiste à créer deux établissements distincts et autonomes :
a) Un établissement regroupant les UO de Montrouge-Trappes et des Ardoines avec comme principaux clients Transiliens et TER Centre. Ce nouvel établissement devra renforcer les liens entre les unités opérationnelles et concevoir un dispositif de maintenance performant adapté à l’exploitation en zone dense.
b) Un établissement regroupant les UO maintenance et mouvement de Masséna, Tolbiac-Ivry assurant la maintenance des trains au départ de la gare d’Austerlitz. Cet établissement devra répondre à une logique de site, pour travailler encore plus en profondeur sur les interfaces avec les autres établissements et concourir à une véritable mise en qualité du processus de production.
Il n’y a pas de fusion nécessaire avec Villeneuve, qui par ailleurs n’est pas sur la même région. Par contre, les 2 établissements travailleront avec la même STF, de façon très coordonnée.
Commentaire UNSA :
Notre délégation y voit surtout une façon habile de séparer cet établissement (créé il y a 10 ans par la fusion des établissements de « Masséna » et « Paris Rive Gauche »!) en entités autonomes financièrement correspondantes aux Autorités Organisatrices qui choisiront demain leur opérateur ferroviaire dans le cadre de l'ouverture à la concurrence des trafics voyageurs nationaux. Il sera ainsi plus facile de se séparer d'un outil de production au profit d'un nouvel entrant.
CAP 2012
Cette expérimentation d'organisation sur le technicentre atlantique a-t-elle vocation à être généralisée dans le cadre du « nouveau dispositif de production de M » ?
Réponse du domaine :
C’est une expérience locale qui servira à enrichir les réflexions sur les évolutions du dispositif de production M.
Commentaire UNSA :
D'expérience locale en expérience locale, nous constatons que l'ensemble des établissements industriels réorganisent plus ou moins de façon équivalente leur chaîne de production. Il faudra bien que les acteurs RH du domaine traduisent cela dans les fiches « emploi repère » pour garantir une égalité de traitement dans les déroulements de carrière et de rémunération des agents concernés par ces évolutions.
PÔLE RH
D'après la réponse à la question 127 de la CPCMT du 9 juin 2011, il est conforme qu'un pôle RH soit composé d'1RRH + 1COFO +3GU pour un établissement de 245 agents. Quel est la conformité pour un établissement de plus de 500 agents ?
Réponse du domaine :
Les missions développées autour d’un pôle RH et d’un RRH, dans un Etablissement de 500 personnes se situent autour d’un :
-RGPEC
-COFO
-Assistant RH
De deux gestionnaires GU à minima (dépend de la taille exacte de l’Etablissement).
Commentaire UNSA :
Certes, le dimensionnement d'un pôle RH ne se résume pas à un exercice mathématique, mais il est tout de même aisé de constater que les agents RH des établissements M n'ont pas tous la même charge de travail !
VISITE : Il semblerait que des besoins nouveaux de visiteurs se fassent jour. Qu'en est-il vraiment ?
Quelles sont les perspectives en recrutement pour ce métier ?
Réponse du domaine :
Les besoins de visiteurs en remplacement des départs en retraite des actuels visiteurs seront validés avec la charge visite notifiée par MF. La priorité sera le recrutement interne sur ce métier. D'après les éléments démographiques, MHE a estimé un besoin de remplacement d'une vingtaine de ressources sur la période 2012/2013. Ces éléments sont bien évidemment à valider avec les RRH locaux en fonction de la charge de visite Fret qui sera notifiée.
Commentaire UNSA :
Certes, le dimensionnement d'un pôle RH ne se résume pas à un exercice mathématique, mais il est tout de même aisé de constater que les agents RH des établissements M n'ont pas tous la même charge de travail !
VISITE : Il semblerait que des besoins nouveaux de visiteurs se fassent jour. Qu'en est-il vraiment ?
Quelles sont les perspectives en recrutement pour ce métier ?
Réponse du domaine :
Les besoins de visiteurs en remplacement des départs en retraite des actuels visiteurs seront validés avec la charge visite notifiée par MF. La priorité sera le recrutement interne sur ce métier. D'après les éléments démographiques, MHE a estimé un besoin de remplacement d'une vingtaine de ressources sur la période 2012/2013. Ces éléments sont bien évidemment à valider avec les RRH locaux en fonction de la charge de visite Fret qui sera notifiée.
Commentaire UNSA :
Malgré ce discours, notre délégation s'inquiète des velléités de l'entreprise à faire réaliser des RAT plus consistantes (Reconnaissance à l'Aptitude au Transport) par des agents « non matériel », ce qui mettrait plus encore en péril le métier de visiteur.
WAGON DE SECOURS
Comment sont calculés les coûts de fonctionnement des WSGI ? Comment sont facturées les interventions aux bénéficiaires « internes » ou « externes » à l'entreprise. Cela constitue t-il une source de revenus pertinents pour le domaine ? MASTERIS intervient-il dans ces interventions ?
Réponse du domaine :
Le coût de maintenance d'un WSGI est calculé sur la base d'un montant forfaitaire défini entre DCF et M via un contrat annuel. Les interventions de relevage font l'objet d'une facturation forfaitaire selon les moyens déployés.
Réponse du domaine :
Le coût de maintenance d'un WSGI est calculé sur la base d'un montant forfaitaire défini entre DCF et M via un contrat annuel. Les interventions de relevage font l'objet d'une facturation forfaitaire selon les moyens déployés.
Cette prestation a été demandée par la DCF au domaine Matériel. MASTERIS n'intervient pas pour les prestations de relevage.
Commentaire UNSA :
Nous comprenons mieux pourquoi les DET rechignent à mettre en œuvre les préconisations en matière de prévention du risque routier (astreinte de conducteur). En effet, le paiement s’effectuant au forfait, toute charge supplémentaire se répercute sur les comptes de l'établissement.
Un paiement de chaque prestation au réel permettrait de rendre rentable cette activité participant à la Sécurité de l'Exploitation Ferroviaire. Cela permettrait également de vendre ce type de prestation aux autres opérateurs ferroviaires, favorisant ainsi l'emploi cheminot.
WAGON DE SECOURS de Paris-Est (Ourcq)
Le potentiel kilométrique des essieux de ce wagon serait atteint. Il n'est pas prévu de les remplacer et de privilégier un PLI. Dans les endroits difficiles d'accès routier en cas de déraillement, comment va-t-on procéder avec les seuls engins routiers ?
Réponse du domaine :
Le WSGI de Paris Est fait partie du dispositif de relevage (schéma directeur de DCF). La maintenance du WSGI pour le maintenir en service opérationnel est programmée.
Le WSGI est utilisé lors de relevage avec accès routier limité.
Commentaire UNSA :
Programmer la réparation de cet outil stratégique pour la sécurité de l'exploitation ferroviaire semble être un minimum. Réaliser celle-ci en urgence serait mieux !
WAGON DE SECOURS de Paris-Est (Ourcq)
Le potentiel kilométrique des essieux de ce wagon serait atteint. Il n'est pas prévu de les remplacer et de privilégier un PLI. Dans les endroits difficiles d'accès routier en cas de déraillement, comment va-t-on procéder avec les seuls engins routiers ?
Réponse du domaine :
Le WSGI de Paris Est fait partie du dispositif de relevage (schéma directeur de DCF). La maintenance du WSGI pour le maintenir en service opérationnel est programmée.
Le WSGI est utilisé lors de relevage avec accès routier limité.
Commentaire UNSA :
Programmer la réparation de cet outil stratégique pour la sécurité de l'exploitation ferroviaire semble être un minimum. Réaliser celle-ci en urgence serait mieux !
PERTES EN LIGNE
Le matériel roulant subi régulièrement des pertes en lignes de pièces. Seuls les cas de perte de pièces TGV sont suivis par un GT spécifique « infra ». Les pièces perdues par tout matériel représentant un risque pour la SEF (personnels ou voyageurs), nous demandons qu'un suivi global soit effectué, par extension du dispositif existant.
Réponse du domaine :
Le suivi des événements critiques, quels qu’ils soient, est assuré par l’ingénierie Vie Série au titre de ses missions normales. Ainsi, selon l’importance du sujet « perte de pièces », il peut être choisi un travail spécifique par l’ingénierie.
Réponse du domaine :
Le suivi des événements critiques, quels qu’ils soient, est assuré par l’ingénierie Vie Série au titre de ses missions normales. Ainsi, selon l’importance du sujet « perte de pièces », il peut être choisi un travail spécifique par l’ingénierie.
Par ailleurs, un suivi des pertes de pièces en ligne est assuré par MS dans le cadre du suivi des résultats sécurité pour l’ensemble des matériels roulants. Certaines actions d’amélioration générales sont en cours, tel que par exemple la formation des opérateurs aux assemblages boulonnés.
En ce qui concerne le TGV, l’Infra a fait le choix de mettre en place un GT spécifique, auquel M apporte parfois des éléments (Département MV). Nous n’avons pas reçu une telle demande pour les matériels autres.
Commentaire UNSA :
Considérant qu'une pièce perdue en ligne est dangereuse, quel que soit le type de matériel, notre délégation ne comprend pas que le dispositif de veille existant pour les TGV ne soit pas généralisé. L'UNSA en fera la demande par l'intermédiaire de notre délégation infra.








Métiers 