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Cette réunion intersyndicale, à l’initiative du Directeur SUGE, portait sur plusieurs sujets d’actualité. Le gilet pare balle, la loi LSQ, la programmation de travail, la composition des équipes, la note dite «de cadrage», le PDVI, l’examen de CSUV, la cynophilie, le DPX. Le gilet pare-balle et le gilet soutien lombaire
Enfin, une issue favorable à ce dossier que notre organisation syndicale porte à bout de bras depuis plusieurs années. Pour mémoire, l’UNSA-Cheminots avait interpellé le secrétaire général de la SNCF afin de le sensibiliser sur le fait que l’ensemble du personnel SUGE opérationnel devait être doté d’une protection maximale, protection liée au port d’une arme de service. Cette demande, a été relayée par le Directeur de la SUGE. Des groupes de travail ont été activés. Les représentants de notre organisation syndicale ont participé efficacement en développant leurs arguments et en fournissant un matériel de référence utilisé par d’autres organismes (Polices municipales). Faisant suite à une période de tests et à un sondage révélant 87% d’avis favorable, le Directeur de la SUGE a pris la décision de généraliser le port du gilet pare balle à tous les agents SUGE opérationnels, ceci à compter de mai 2013. A noter, que le port de ce gilet pare balle sera obligatoire. Autre sujet de satisfaction obtenue grâce à notre demande et à nos propositions, chaque agent sera également doté d’un gilet soutien lombaire. Ce gilet, ayant pour but de recevoir les différents agrès aujourd’hui répartis sur le ceinturon du pantalon, permettra à l’agent de travailler dans de meilleures conditions. A noter, que ce gilet peut également recevoir des plaques pare balle, ce qui, de fait, permettra à l’agent de choisir de se protéger soit avec le gilet pare balle à port discret cité précédemment soit à l’aide du gilet soutien lombaire équipé de plaques.
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Métiers
La sûreté à la SNCF prendrait, dit-on, une nouvelle dimension. Elle se positionne dans l’organisation de l’entreprise pour s’intégrer et être mieux reconnue tant en interne qu’en externe. Ce positionnement, décidé par la direction, a de lourdes conséquences sur les structures existantes. 
